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ll KLEM ELLIL 11 emparé par LES VOLEURS DE BAGDAD

Klem Ellil 11/9 émerveille

«  Taoufik Jebali fut cynique de l'ici et du maintenant, réussissant la mise à nu des réalités et de tous les aléas négatifs.par une chorégraphie théâtrale portée par une vision créatrice parlant fort sans passer par le mot.»

Echâab - 30 novembre 2004 - Ibrahim Khsouma (trad.)

Dénonciations

« ..Un théâtre dévasté, un pays saccagé, un rêve éploré. Des vainqueurs et des vaincus disait Fassbinder.. Tout cela avec l'humour grinçant, l'humour trépidant, l'humour carnassier et caustique. Faut il en rire ou en pleurer ? La terre est bleue comme une orange ..exsangue, à force d'avoir été trop pressée. Rouge est sa couleur du coup ! »

Le Renouveau - 30 octobre 2004 - Hechmi Ghachem

Taoufik Jebali, l'assassin des maux

« .Taoufik JEBALI extraordinaire par ses textes, sa mise en scène et son jeu de mots pour s'attaquer à tous les maux passés, actuels et futurs. Un régal théâtral. Il fait balancer son public du rire aux larmes à l'angoisse en larmes et de l'humour à la tragédie. »

Réalités - 28 octobre 2004 - Nizar Bahloul

Symphonie de la douleur et cri de frayeur théâtraux

« .Dans un espace surréaliste, des corps se mettent en mouvement, des cris fusent, des symboles s'entre- choquent ..d'où cette symphonie de douleur et ce cri de frayeur au vu de ce que vit l'Homme aujourd'hui, surtout après les évènements du 13 Septembre 2001 et ses conséquences : l'extrémisme s'installe, le rationnel fout le camp, la violence prend du terrain et le dialogue disparaît : l'Homme se meut en Animal !! Le ton de la pièce ne fut pas du tout larmoyant et bien au contraire, satirique, rigolard et bon enfant.Même sa fin.. avec bonhomie et tristesse » !

Essabah - 26 octobre 2004 - Mohsen Zoghlami (trad.)

Arabes, si vous saviez !

«. Taoufik JEBALI.montre la voie qui devrait être celle des créateurs et des intellectuels arabes actuels : celle de la réflexion et de l'auto-critique . ..Il y parle de l'intégrisme, du terrorisme, des convoitises des puissances étrangères, de la trahison des clercs, du dévoiement des politiques et des désespoirs des masses arabes avec un humour grinçant. Elle est en tous cas jusque là la pièce, que dis-je ?, l'ouvre artistique qui exprime le mieux la difficulté d'être arabe et musulman aujourd'hui. »

Le Quotidien - 24 octobre 2004 - Zohra Abid

Mise en scène et.. scène de la vie

«. une mise en abîme d'un état des lieux, un cri strident, parfois silencieux, d'un créateur face au pillage et au saccage.. »

La Presse - 22 octobre 2004 - Asma Drissi

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