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ll LE FOU (AL MAJNOUN)

Entre le cogito de Jibrane et celui de Jebali

"Entre le cogito de Jibrane et celui de Jebali, le spectacle se laisse balancer, tirailler,tortiller à travers les lettres  des élans créateurs pour enfin se dégager de l’encoignure dans laquelle il risquait de s’entortiller, comme les bonbons dans du papier, grâce à son esthétique inhérente qui ne cesse de le rehausser et de le débarrasser des relents de monotonie qui ainsi disparaissent aussitôt apparus."

La Presse - 24 novembre 2007 - Ali Bel Arbi

Une atmosphère de théâtre magique

« ..Une atmosphère de théâtre magique dans le sens le plus pur. Dans une mise en scène de T. Jebali qui a trouvé un vocabulaire fascinant de mouvements pour les quatre comédiens  entre mots, image et son. Langage de l’âme. Une soirée qui prouve encore une fois que la poésie ne peut exister que si on se libère du bruit… »

Wiener Zeitung - 28 mai 2002 - Wiener Zeitung

Théâtre de magie

« ..Théâtre de magie en cours intensifs de la mystique orientale.. où texte est seulement accessoire mais  finit en musique..Un spectacle de théâtre comme une drogue mais qui pousse à la prise de conscience. Une très belle ouverture de festival.. »

Salzburg Nachrichten - 28 mai 2002 - Salzburg Nachrichten

La force de séduction

« La force de séduc¬tion de la pièce tient à un tissage très serré entre les images et le texte qui surgissent au mieux les uns des autres. Un travail somptueux sur le plan visuel et gestuel et sur le plan de la réflexion intellectuelle qu’il intègre »

Le Renouveau - 3 mai 2001 - A.B.Y

Réel-irréel, vérité-illusion, ombre et lumière

Réel-irréel, vérité-illusion, ombre et lumière. Se mêlent dans une parfaite osmose jus¬qu’à ne plus pouvoir distinguer l’un de l’autre.
«Le fou» de Taoufik Jebali reste fidèle au symbolisme du texte. Ces êtres exceptionnels par leur sensibilité à fleur de peau. Par le regard autre qu’ils portent sur le monde, sont sanctionnés et qualifiés de fous.

Le Renouveau - 24 avril 2001 - Rim Saïdi

Le metteur en scène déréalise le spectacle

Car le metteur en scène déréalise le spectacle, tout comme il dépersonnalise les auteurs et les manipule.., à distance... grâce à cette multiplicité d’ondes optiques qui interviennent pour éclair, fragmenter, distordre, manipuler l’acteur en tant qu’image, l’image plastique des oeuvres de Gibran, l’image (enregistrée) de l’acteur qui fonctionne en alter-ego.

Le Temps - 1 janvier 2001 - Monak

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